24/07/2009

Les politiques Africains face à leurs Institutions respectives.

Entre les Institutions judiciaires, la Démocratie et surtout la Constitution et les Politiques africains, je me demande, qui joue les faux tours. Qui trahit Qui ? Qui respecte Qui ?  Qui dictent quoi et Qui ? Qui est au dessus de Qui ? Qui reste au dessus des Lois ? Enfin Bref !!!

Pas vraiment amusant de s’y retrouver, car la langue de bois fait défaut.

 

Depuis la série des indépendances, le continent africain est miné par des séries de coups d’Etat. La dernière ou les dernières en datent :

*      En Mauritanie : Le président démocratiquement élu, Sidi Ould Cheikh a été éjecté comme un pilote de chasse voyant son F16 prendre feu par des militaires, qui par coïncidence ou paradoxalement disent vouloir instaurer la démocratie dans ce pays. Pour qui ils se moquent ces militaires dépourvus de bon sens vis-à-vis de leur devoir de neutralité et surtout de leur devoir de Réserve. Le peuple n’est pas du genre à  duper, car ces derniers n’ont pris le pouvoir que parce que le Président malheureusement déchu voulait les limoger en raison des blocages et des complots qu’ils ne cessaient d’effectuer au sein de l’appareil de l’Etat et de l’Assemblée nationale. C’est ça la Vérité et non leurs âneries qui ramèneront toujours ce pays en arrière. 

*      En guinée, le nouvel homme « fort ? » comme on le dit dans les journaux africains, Moussa Dadis Camara avoue que la prise du pouvoir par l'armée est « un acte de civisme qui répond à la volonté de sauver un peuple en détresse » et qu’il n'avait « aucune ambition de s'éterniser au pouvoir ». et il rajoute pour finir ou pour boucler la boucle que « La prise du pouvoir  sous entendu par l'armée, c'est une transition pour des élections transparentes et libres en décembre 2010». En fouillant un peu à l’histoire politiquement malheureuse de ce pays, je me suis aperçu que les propos de ce nouvel homme « fort ? » ressemblent étrangement à ceux de Sékou Touré. Est-ce une simple coïncidence ou le destin ?

*      Madagascar : C’est aussi un putsch car le pouvoir actuel est non issu des usures, ou de la volonté du peuple, par le peuple et pour le peuple. Ce pouvoir, au contraire a été imposé par la force Militaire.

Au faite que prévoir la Constitution dans ces pays que je viens de citer ?

Celle-ci est très claire et simpliste par exemple en Guinée, c’est le Président de l’Assemblée Nationale qui doit remplacer le Président et, a, l’obligation d’organiser une élection présidentielle dans les 60 jours.

Est-il respecté le processus électoral dans tous les cas?

A quoi sert la Constitution en Afrique ? Si ce n’est qu’une simple et malheureuse décoration du « PPAS » Paysage Politique Africain Structurel.

Quel rôle joue la France dans ces pays ? Quelle part de responsabilités a-t-elle ?

Par exemple en Madagascar, Marc Ravalomanana  n’a pas tout à fait tord en affirmant que la France veut recoloniser cette boue de terre. La France a toujours joué un rôle nocif dans cette partie de l’Afrique. Pour ce faire, elle joue sur tous les tableaux en soutenant le pouvoir en place et en même temps que ses entreprises soutiennent des rebellions de toutes sortes. Aller chercher pourquoi le Directeur d’AREVA au Niger avait été expulsé du pays. En cherchant, vous comprendriez mieux que moi la duplicité de la politique Française en Afrique et ces relations mystérieuses, la Françafrique en témoigne. N’existerait-il toujours  pas une cellule africaine à l’Elysée ? Ce groupuscule et non ce  groupe de collaborateurs proche du Président de la République chargés de veiller à la sauvegarde des intérêts de la France en Afrique. Il n’est pas interdit à celle-ci de défendre ses intérêts mais que cela se fasse dans le territoire Français et non chez les autres. « Passez-moi l’expression » que le « sale boulot » se passe en France et non dans les Etats souvent dépourvus de force et de résistance. C’est une forme de lâcheté, vais-je.

Que peut faire l’Union Africaine face à cette situation ? Déjà le mot « Union » n’est pas approprié. Ces Etats qui se proclament « Union Africaine » n’ont pas vraiment à mes yeux la qualification du Mot « Union ». Je dirai que c’est une « Union » dans la désillusion, et dans le désespoir ou le désenchantement d’un continent à boue de souffle et le tout sous l’hypocrisie de la France et surtout de la Communauté Internationale, notamment  ONU et son Conseil de Sécurité.

L’Union Africaine, à part condamner les putschs, son  autorité est largement remise en cause car elle n’a aucun moyen contraignant face aux putschistes.

Au vu de cela, on sent un réel et profond malaise dans les institutions Africaines.

Pas de soutien entre eux, pas de solidarité, rien et rien. C’est la formule célèbre du « Chacun pour soi et DIEU pour tous », vérité ou mensonge ? Sachant que nous vivons dans un monde dit, globalisé. Rien ne peut se décider sans la consultation de son voisin, ou de son  proche ami. L’Union Européenne et Les USA ont compris cela, et ont décidé de signer des accords ou des pactes d’intérêts communs.

L’exemple du Zimbabwe témoigne de tout le mépris que certains pays d’Europe ont des dirigeants nationalistes africains et notamment des nos institutions. Comme on dit « plus c’est simple, plus c’est efficace », ici ce dernier est très simple car il déstabilise d’avantage le pays pour un résultat vraiment incertain et très douteux. Et cela marche à tous les coups. C’est une très bonne recette politique dite la « Théorie du Chaos ». C’est irritant et inconfortable pour la personne ou pays qui vit cela

Tout ce que nous avons entendu à la radio, à la TV, c’était simplement de la pure propagande menée par les « grandes » agences de presse occidentales autour du Président Mugabe.

Pourquoi ?

D’une part, quand vous dites la vérité, vous dérange tout simplement.

D’autre part, parce qu’il a décidé d’établir une certaine vérité en appliquant une politique agricole favorable aux zimbabwéens contre les grands propriétaires terriens britanniques, australiens et autres. J’attends par Zimbabwéens, tout le peuple qu’il soit Noir ou Blanc. Le plus important, c’est qu’il faut que le monde s’y retrouve. Cela s’appelle de la Solidarité et surtout de l’Egalité entre les peuples et Nations.

Les pays occidentaux se soutiennent mutuellement car c’est de l’intérêt de la plupart de ces pays que l’Afrique reste divisée et isolée. D’où l’expression « diviser pour mieux régner »

Il y a une chose qui me scandalise vraiment face au cynisme des grandes puissances, c’est que les pays africains n’ont pas le droit à l’erreur face à leurs obligations. Exemple, vous vous souvenez toujours de la guerre en Irak, où lorsque Bush fils mentait et trompait les Nations Unies pour terminer le sale boulot de son père Bush, après avoir reconnu ses bêtises, aucun pays européen ne réclame sa démission. Mais lorsqu’il y a une épidémie de cholera au Zimbabwe par exemple ou dans d’autres pays, peu importe, certains d’entre eux exigent la démission du Président légalement élu. C’est lamentable !

Et le malheureux dans tout cela, c’est l’acceptation systématiquement de ces informations venues d’ailleurs par le peuple africain. Peuple souvent désinformé hélas.

 

Pour répondre à la question « Qui est au dessus de Qui » entre les Institutions et les politiques africains ?

Je vais faire un flash back sur un pays que je connais parfaitement et dont je suis né, il s’agit du Sénégal. Le  27 février 2000 et le 19 mars 2000, seront toujours marqués dans la mémoire des hommes et femmes sénégalais. Car l’année 2000 a conduit à l’arrivée du PDS du président Abdoulaye au pouvoir par une alternance politique exemplaire saluée par le monde entier. À sa prise de pouvoir, le président Wade a supprimé le Sénat, le Conseil économique et social, et réduit le mandat de président de la République de 7 à 5 ans. Il avait de même crée un CRAES (Conseil de la République pour les Affaires Economiques et sociales). Depuis les institutions n’ont cessé d’être attaquées. Et pour enfoncer le clou, il a recrée le Sénat, supprimé au paravent, ramené le mandat présidentiel à 7 ans en violant la Constitution sénégalaise, réduit au paravent, supprimé le CRAES et a recrée le Conseil économique et social supprimé au paravent. Cela s’appelle « faire ou passer du coq-à-l’âne ». C’est vraiment du délire. Cela peut exister qu’en Afrique et nulle part ailleurs. C’est vraiment mais vraiment du n’importe quoi.

Au vu et su de toutes ces manipulations, comment voulez-vous que les pays occidentaux respectent nos institutions ?

Une chose encore plus ahurissante, stupéfiante, pour régler ces différents internes au PDS, le régime de Wade n’hésite pas à manipuler et à violer la constitution sénégalaise. C’est le cas par exemple sur la modification de la Constitution uniquement pour évincer Macky Sall de la tête de l’Assemblée Nationale. C’est le « must ».

C’est Quoi la situation actuelle au Sénégal et dans pas mal de pays d’ailleurs ? C’est tout bonnement le résultat d’un incroyable amateurisme, et d’un affairisme brutal dans la gestion de l’Etat sénégalais depuis 2000.

 

Il y a beaucoup de choses à faire et cela ne pourra se passer qu’en changer nos mentalités en manière de gestion Etatique (Institutions – Bonne gouvernance….).

Il nous faudrait une plus large solidarité entre Etat par biais l’intégration régionale sinon nous sommes (Africains) condamnés à quémander. C’est inacceptable au vu de ce qu’égorge en matière de richesse notre continent.

 

Lamine 

 

 

16/06/2009

Et si les ETATS africains financeraient les campagnes politiques Françaises ?

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Malgré la mort de EL Hadji Omar Bongo Ondimba, que la terre lui soit légère, la Françafrique restera toujours dans l’ombre des pouvoirs politiques tant africains qu’Européens.

FEU Bongo Omar était incontestablement le dernier pilier de l’existence réelle même de la Françafrique. C’est le symbole, le lion d’Afrique politique et étatique.

La Françafrique finançait ou vais-je dire finance toujours plusieurs campagnes électorales en France, et en échange, certains chefs comme FEU Bongo bénéficiait du soutien indéfectible de Paris. C’est le rendez-vous du donnant et du recevant.

Les intérêts géostratégiques comme l’implantation des bases militaires au Gabon, au Sénégal entre autre et les intérêts économiques de la France envers ces pays expliquent bien le renforcement des liens entre ces derniers et l’ancienne puissance colonisatrice, je veux nommer la France.

Quelque soit les différentes orientations de la politique des chefs Etats français successifs, La part de la Françafrique restera inchangeable. La preuve, le Président Nicolas Sarkozy, il y a deux ans au paravent, avait promis la « Rupture » sur les relations entre la France et les Etats africains. Tout juste après son élection, il s’est rendu compte des réalités dont lui-même ni pouvait absolument rien pour la simple et bonne raison du lien économique et stratégique.

Et puis dans la Françafrique, tout le monde y trouve son compte. Pas question de changer les « Bonnes habitudes ».

L’ancien ministre de la Coopération, Jean-Marie Bockel en avait fait les frais pour avoir vraiment cherché la rupture. Il n’avait pas tord puis que c’était une des propositions de Nicolas Sarkozy alors candidat à l’élection présidentielle.

Conclusion dans tout cela, la Françafrique, qui s’y frotte comme Bockel, s’y pique comme Bockel. Qui veut garder son fauteuil de ministre ou autre….. doit faire main basse sur cette politique je vous le rappelle malgré l’abondance des matières premières, n’ont jamais décollé économiquement les pays africains. Par exemple, le Gabon dont son sol est riche en pétrole entre autre, et exploité par Total, a  été contraint de demander à accéder au statut de PPTE (pays pauvre très endetté).

C’est tout simplement scandaleux !!

Il y a une chose dont je suis sûr, c’est que la France protégera toujours les Hommes et Femmes qui perpétuent la Françafrique. Ils peuvent dormir tranquillement car la Françafrique, c’est la garantie pour la France de perpétuer le pillage systématique des richesses des pays africains.

 

Lamine

 

 

18/05/2009

Comment piquer de l’argent dans la caisse du Peuple en Afrique ?

Comment se servir des biens publics sans être vraiment inquiété ? La réponse est d’être tout simplement un « Président ».

Se croyant être au dessus de tout et considérant qu’il en dispose légalement les droits, certains chefs d’Etat africains n’hésitent pas à se payer le luxe pour satisfaire leurs désirs au risque et péril de voir son peuple mourir de faim – de souffrir de la malnutrition…..

Sont-ils vraiment aveugles à tel point qu’ils confondent l’argent public et leur propre tirelire ?

Pas si sûr en tout cas.

Pourquoi le parquet sous les ordres de l’Elysée a fait appel ? C’est parce que la Françafrique, ce concept, marche super bien. Ce concept où chacun tente ça et là de garder les bonnes relations, les Bolloré – les Bouygues- Aréva-Total…. Concept aussi où les intérêts individuels priment au détriment des intérêts publics. Le seul perdant dans cette affaire c’est le peuple africain. La preuve, le rebondissement dans l’affaire dite des "biens mal acquis" des chefs d’Etat du Gabonais, Omar Odimba Bongo, du Congo, Denis Sassou-Nguesso, et de Guinée équatoriale Teodoro Obiang Nguema.

Bons prêcheurs de la bonne gouvernance dans leurs discours sans pourtant en savoir réellement les exigences de celle-ci qui sont entre autre :

*      Le système politico – administratif

*      Le système économique

*      La société civile…..

Ces présidents n’ont rien compris des dimensions de la bonne gouvernance à savoir la réduction des dépenses étatiques, la responsabilité du service public autour d’un facteur majeur, la corruption, la transparence fiscale, l’information, la bonne information….

En France, le client est  Roi  mais en Afrique, ce n’est pas lui mais la personne qui est derrière le comptoir, l’agent public, le Mamadou. Quel paradoxe !

Il ne s’agit pas d’abord de punir ce Mamadou qui voit plus gros que son ventre mais d’attaquer les vrais instigateurs de ce fléau, je veux nommer les politiques.

Comment régler les brouilles que nous constatons de nos jours entre les contribuables du Nord qui ont raison de chercher à connaître comment sont dépenser leurs sous et certains chefs d’Etat africains ? Pour moi c’est d’abord régler le problème de ce concept, la Françafrique.

Contrairement en France, où la liberté semble être un droit acquis. La transparence et la droiture sont des vertus affichées. En Afrique, il est hors de rêve ou de question d’aller fouiller dans les affaires d’un président. C’est un « crime » de lèse-président ».

 

Comment permettre ou comment faire comprendre à ces présidents que la bonne gouvernance est porteuse d’un Développement humain durable au profil des populations souvent déshéritées ?  Pour moi, c’est de les virer tous….facile à dire……Et Comment ?..... Et si le peuple ? était complice comme celui du Gabon où en Janvier 2009, Oui 2009, au 21e siècle tout juste, la Poste gabonaise sortait un timbre commémoratif portant l’inscription suivante en lettre d’or S’il vous Plait « Omar Bongo Odimba. Quarante et un an de paix ». Elle n’est pas belle la vie……en lisant ça…..

 

 

Lamine

24/12/2008

Les Bons Employés de la France……

Toujours à la Merci de la France, à sa disposition, et à son bon vouloir, ces « pauvres et malheureux » Chefs Etats n’ont aucune chance si ce n’est que de se plier aux exigences des groupes de lobby, des groupes d’industriel prêtent à tout exploser si leurs intérêts sont compris.

 Au faite, qui sont-ils ces fidèles et loyaux employés de la France ?

Ce sont tout simplement les Dirigeants actuels des pays africains sauf à l’exception de quelques uns, entre autre Nelson Mandela. Toujours dans la bonne posture, toujours dans le rôle du simple salarié qui ne fait QUE son travail de SERVICE avec comme « Fiche de paie » de la part de la France une image d’un pays moderne – démocratique ??… et j’en passe des mauvais et des mauvais ou des bons et des bons.

De plus en plus, les consciences s'éveillent en Afrique. Et des citoyens ont engagé le combat pour sortir leurs concitoyens de la résignation, de la fatalité, de la facilité, du silence coupable qui autorisent des chefs d'Etat et leurs familles à tout faire dans l'impunité totale sous couvert ou sous l’anonymat de la vieille France. La FrançaFrique – La Francophonie….tous ces moteurs sont des leviers d’une main mise de la France. Comment maintenir le système colonial tout en étant au 21é siècle ? Les deux outils cités ci-dessous en est entre autre un exemple où des multinationales comme Elf-Total-Fina – Bolloré – Bouygues -Areva…. Aidées au plus haut niveau de l’Etat, pillent les richesses des pays africains tout en instaurant des dictatures favorables à leurs doléances et beaucoup peu gênant.

Pourquoi la France avait accordé les indépendances aux pays africains, et non la citoyenneté ?

Et si les indépendances tant voulues par ces derniers n’étaient qu’un leurre ? Une bouchée de pain pour calmer les appétits et la rage des opposants à l’époque.

 Une indépendance encadrée où tout mouvement d’individus est considéré comme une invasion voire même une menace. La politique actuelle de Monsieur Brice Hortefeux sous la coupole  du gouvernement Fillon et avec les instructions ou directives de l’Elysée, en témoignent. En clair, une chasse à l’homme est déclenchée et avec comme objectif le quota des 25.000 refoulés par an.

Le patrimonialisme, ça vous dit quoi au juste ?

Pour Max WEBER, Le patrimonialisme est un sous-type de l’autorité traditionnelle, qui autorisait en Europe au Moyen Age, le prince à considérer les ressources de son royaume ou de sa seigneurie comme étant le contenu de son trésor personnel.

Voilà ce que nous avons assisté et continue toujours d’observer. Le Gabon en est un parfait exemple pour la France.

Je déplore l’essence de la base de la société occidentale, gagnée par la PEUR. La peur de l’autre, le contact. Dans ce climat, il est difficile à beaucoup de faire comprendre aux citoyens de ces pays qu’on peut venir des pays pauvres tout simplement pour visiter l’autre.

Je lis ça te là que les seuls détenteurs des valeurs universels, c’est les pays riches, je crois que c’est une connerie qui n’a pour but de légitimer tous les actes qu’ils peuvent provoquer.

Evoquer ce type de discours, revient à rendre les autres peuples les responsables, les coupables.

 

Lamine

13/08/2008

Les partis d’opposition en Afrique

Les partis politiques en Afrique, sont-ils un espoir ou une erreur de stratégie et de choix? Nous allons le voir ci-dessous.

 

Le rôle essentiel des partis politiques est de participer à l’animation de la vie politique.

Ils sont les intermédiaires entre le peuple et le pouvoir : le parti élabore un programme présentant ses propositions qui, s’il remporte les élections, seront reprises dans le projet du gouvernement. Les partis de l’opposition peuvent proposer des solutions alternatives à la politique de la majorité en place et ainsi remplir une fonction de "vigile" en traduisant le mécontentement de certains électeurs.

 

Quel est le rôle des partis de l’opposition dans sa généralité?

 

Qu’on se le rappelle, l’Opposition est un facteur essentiel de la démocratie.

En démocratie, l’opposition critique, contrôle et propose. En contrôlant la majorité, l’opposition défend et promeut ses droits, empêche la majorité de s’installer dans l’arbitraire.

L’opposition a le devoir de contribuer à l’élévation du débat public en fournissant à l’opinion publique les informations et thèses contradictoires….

Voilà le tableau ou la situation, mais est-ce que les choses se passent comme ça ? Tout n’est pas beau, mais un parcourt du combattant.

Sont-ils réellement dans l’opposition pure et dure comme leurs homologues occidentaux ?

En tout cas, la situation n’est pas claire pour moi, parce que l’accès au pouvoir politique aujourd’hui est devenu le moyen privilégié d’enrichissement et de différenciation sociale en Afrique. L’ordre politique semble être dépouillé de toutes les vertus de rationalisme en matière de gestion publique et de gestion de la vie politique d’une nation.

Certains partis d’opposition aujourd’hui  pour des raisons de clientélisme basé sur une appropriation privée des richesses matérielles et d’allégeances personnelles, acceptent sans scrupule et sans arrière pensée pour peuple dont ils représentent, de fondre leurs partis pour rejoindre le parti au pouvoir afin de pouvoir obtenir leurs parts du gâteau. Ces partis sont entrain de miner la démocratie en Afrique, tout en favorisant l’anarchie absolue et la corruption.

Personnellement, ils ne sont pas des politiques dans le sens propre du mot mais des alliés par intérêt personnel et non par intérêt du pays. Ce sont les avocats ou encore les griots du parti au pouvoir. La vie politique sénégalaise en est une parfaite illustration. Des partis politiques d’opposition qui changent de casquette du jour au lendemain. Sans savoir le pourquoi et le comment ?

Comment faut-il faire pour avoir confiance en ces partis ? Sont-ils réellement des partis d’opposition ?

Face à cette situation le peuple se sent pris au piège. Comment voulez-vous instaurer une démocratie dans un Etat où les partis de l’opposition n’ont aucun scrupule et de parole politique ? Comment voulez-vous que les partis au pouvoir puissent rester la crédibilité de l’opposition ? Connaissent-ils réellement leur Droit et leur Devoir ? Je pense que si, mais ils feignent en trahissant le peuple.

Je pense qu’il faut un sursaut intellectuel et mental sur le fonctionnement de notre façon de pensée et d’agir en matière de vie politique, parce que la situation s’empire. La communauté internationale n’a pas dès fois tord quand elle tire les oreilles de certains dirigeants africains.

 

Lamine

09/08/2008

La politique en Afrique

La politique politicienne africaine, quelle vision pour les acteurs ? Et quelles perspectives à long terme pour le contient ? Difficile d’y répondre.

 

Ce métier dit de « gagne qui peut, et vole qui peut ». Il est clair et net que dans la plupart des pays africains, le pouvoir se possède sans aucun gène et non qu’il s’exerce. Le Gabon d’El Hadji Omar Bongo en est un parfait et palpable exemple.

Les chefs d’Etat s’octroient tous les pouvoirs et les droits de décider tout ce qu’ils veulent, de nommer qui il veulent, de limoger qui ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent. Le Sénégal en est une parfaite illustration avec des successions en cascade des ministres et des premiers ministres et ce au bon vouloir de notre cher Président Maître Abdoulaye Wade, que j’ai voté en 2000, avec le mouvement « Sopi ».

 

Je crois qu’il y a un gros mélange de genre et de rôle dans la gestion des biens publics. Gestion qui n’assure personne, et n’en profite qu’aux soit disant décideurs.

Ce qu’il faut savoir, c’est que face à la globalisation, nos valeurs tombent et l’histoire place le continent au cœur des tensions entre libertés individuelles et libertés collectives, entre la recherche légitime de profil et la quête de l’intérêt général, histoire de montrer aux yeux des financeurs de l’Afrique, c’est-à-dire les Bailleurs de fond, la communauté internationale, un semblant et relative transparente sur la gestion des biens publics. Ils se leurrent.

La politique est au cœur de la vie économique – sociale et démocratique d’une nation. Mais en Afrique, cette notion là semble être relayée au second plan, car c’est avec un grand regret et surtout de l’amertume que celle-ci est considérée comme une véritable et redoutable arme de « Destruction Massive » version Corruption – abus de biens sociaux – faux et usage de faux…. A tel enseigne que tout citoyen lambda comme moi, lamine, considère le politique comme un truand, et c’est vrai.

La plupart des hommes politiques africains n’éprouvent aucun scrupule à outrepasser les lois pour tirer un ou des profils. Un certain homme politique sénégalais, Farba Senghor en témoigne. Quelle nullité et quel boulet il est celui-là ! il fait honte à la nation sénégalaise et même la notion de la démocratie au sénégal.

Enfin bref…. La corruption – le trafic d’influence – le clientélisme politique, sont entre autre les plus grands maux de la vie politique africaine.

Pourquoi en sommes-nous là ? Quelle est la véritable cause ? Est-ce vraiment la misère du continent ? Ou la misère de leurs salaires ?

Coincer entre une quête de crédibilité aux yeux de leurs citoyens respectifs, et entre leurs pratiques douteuse en matière de gestion de biens sociaux, les politiques africains cherchent tant bien que mal la moralisation de la situation déjà catastrophiques. Trop tard m’avait confié une jeune fille bretonne dont j’ai encore en mémoire sa splendide silhouette et son visage rayonnant de bonheur et de joie de vivre. J’aurai pu d’ailleurs demander son numéro de téléphone. Enfin Bref…… L’urgence aujourd’hui est de trouver des solutions aux différents problèmes dont les principales victimes, ce sont les jeunes. Il s’agit du chômage, de la défense des valeurs traditionnelles et Républicaines. Valeurs qui hélas je vous les rappelle, d’effritent de jour en jour sans souci de la part de nos dirigeants enfin certains.

Il s’agit de veiller sur une gestion efficace de nos patrimoines nationaux et le plus important, c’est de restaurer la volonté – la crédibilité – et la parole politique.

Et pour finir, il est écrit « qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps, qu’on peut tromper un certain temps tout le peuple, mais qu’on ne peut pas tromper le peuple tout le temps »

 

Lamine

20/06/2008

La question de l’énergie en Afrique…. La galère !

La question de l’électricité en Afrique et plus particulièrement au Sénégal a atteint des sommets critiques à tel enseigne que ce phénomène semble être une habitude banale pour la population. Je qualifie de cette attitude de désespoir et d’impuissance.

On assiste aujourd’hui et ce, depuis très longtemps à des délestages perpétuels voir même harcelants et irritants. Comment sortir de cette crise ? Est-ce possible ?

Faute de moyens d’infrastructures et financiers, les réseaux d’énergie coûtent très chers et ces pays sont livrés à eux-mêmes.

La question de l’énergie au Sénégal a atteint un sommet de vulnérabilité que certains même s’attardent ou s’aventurent vers un avenir incertain. Un avenir remplit de ténèbres avec un phénomène que tout le monde connaît le « big bang ».je pense que c’est un peu fort. D’ailleurs,elle concerne presque tous les pays d’Afrique.

Cette question d’énergie pénalise bon nombre d’entreprises Africaines et freine ou constitue un gage d’assurance pour les futurs investisseurs.

Comment voulez-vous investir dans un pays dont son avenir énergétique semble être un trou noir presque irréversible et dont on ne connaîtra pas les tenants et les aboutissements ? Que faut-il faire ? Quelle politique viable instaurer ?

Je pense qu’il faut revoir toutes nos politiques et systèmes énergétiques, c’est-à-dire son acquisition- son acheminement et sa distribution. Je pense qu’il faut aussi favoriser les prospectives et la R.D( Recherche – Développement), à l’image des pays riches. Ce n’est pas parce que l’Afrique est pauvre qu’on est condamné à l’assistanat et à l’immobilisme.

Je pense qu’il est temps de sortir de cette complexité et d’aborder les vraies notions sur la question énergétique en Afrique et plus clairement au Sénégal, à savoir les énergies renouvelables et les énergies durables. Je pense aussi qu’il est dans l’urgence de prendre très rapidement des mesures correctives et cohérentes autour de cette question. Le tout autour d’une concertation avec nos voisins africains afin de mieux aborder la dépendance énergétique.

L’Afrique a quelque chose de très formidable, l’énergie naturelle, le Soleil. Pourquoi s’en priver au détriment d’une énergie polluante et dévastatrice sur l’environnement ? Pourquoi ne pas la privilégier ?  

 Les pays africains doivent :

Dans 1er temps se tourner vers les meilleurs pratique en matière de politique sur les tous plans

Dans un 2è temps, se doter et se donner les vrais moyens pour sortir- émerger et réussir dans les énergies existantes.

Dans un 3è temps, face à la corruption généralisée et la bureaucratie, je pense que les gouvernements africains doivent renforcer le partenariat entre le secteur public et le secteur privé. L’accent doit être mis sur cet élément parce que c’est une question de survie et l’autosuffisance sur tous les plans, politique – économique et social.

Et le « must » dans tout ça, les entreprises nationales africaines doivent s’inscrire dans une démarche de qualité et de recherche de l’efficacité en terme de fiabilité dans la distribution et la capacité d’adaptation face aux différentes énergies, notamment les énergies renouvelables.

Mais hélas ces notions semblent être relevées au second plan. La notion du service clients, ou le client est roi comme dans les pays industrialisés, est très loin d’être comprise ou acquise.

C’est lamentable et scandaleux ces délestages Sénégal et c’est encore plus effrayant et imaginable quand on a des investissements dans ce pays.

Lamine

27/04/2008

La crise alimentaire dans les pays du tiers monde

Finalement conscient et soucieux de la présence de la Faim dans les portes de son pays ou de notre cher pays, le Sénégal, le Président de la République Maître Abdoulaye Wade a décidé de réagir positivement même si la situation est très préoccupante.

 

Il a décidé de lancer ou de créer un plan d’action d’urgence. Ce plan s’appelle la GOANA (La Grande Offensive Agricole pour la Nourriture et l’Abondance).

Ce projet, Goana a pour but de réguler – de stabiliser et de bloquer le prix du riz à une certaine hauteur, de 270 Franc CFA  à 280 France CFA au maximum, pas plus. Le but de ce projet est aussi de signer à LONG TERME des contrats avec certains pays producteurs de denrées alimentaires pour assurer l’approvisionnement du sénégal. L’Inde en est un pays.

Ce projet stipule l’approvisionnement  de deux millions de tonnes de maïs, trois millions de tonnes de manioc, 500 000 tonnes de riz, 400 millions de litres de lait ou encore, 43 500 tonnes de viande pour l’élevage. Tels sont les objectifs à atteindre "dès le prochain hivernage et sa contre-saison" selon Me Abdoulaye Wade. Il s’agit selon le chef de l’Etat sénégalais, de satisfaire « tous nos besoins alimentaires et, au-delà, remplir nos greniers ».

 

 

En réponse à l’opposition sénégalaise qualifiant ce projet je cite « d’irréalisable – de futuriste… », Je pense que l’heure n’est pas à la politique politicienne. Si ces derniers ont de quoi à subvenir à leurs besoins, qu’ils sachent que d’autres ne mangent pas à leur faim, ou ne mangent qu’un repas par jour.

Ces politiques, Ousmane tanor Dieng– Moustapha Niasse et compagnies qui ont jadis plongé le Sénégal dans la misère – la corruption généralisée et l’immobilisme  insupportable, osent à vive voix prétendre être les meilleurs pour prendre le destiné du sénégal.

Si être dans l’opposition se résumer à de simple critique sans réelle force de propositions face à la situation que vit les sénégalais. Si être dans l’opposition se résumer à refuser toute proposition de dialogue et de concertation entre l’exécutif et les partis politiques sénégalais sous prétexte je cite « qu’il (le chef de l’Etat) veut nous amener en bateau », je trouve cette situation désespérante et un peu très simpliste. C’est fuir à ses responsabilités.

Enfin bref….

Face à ce climat de hausse généralisée, le président Wade attend, non pas de l’argent, mais des semences de qualité, du matériel agricole performant, de l’engrais et des produits phytosanitaires.

Critiquant sévèrement  la Fao et certaines Ong de s’enrichir sur l’économie de la faim, le président Wade n’a pas trouvé de mots assez fort. Il prend  un exemple concret le Niger, selon lui, prétextant la famine dans ce pays, il a été collecté 98 millions de dollars alors qu’en fin de compte, unique et uniquement seuls 3 millions de dollars et 8.000 tonnes de céréales sont parvenus effectivement à cet pauvre Etat.

Donc, où est le reste de cet argent ? Qui profite de la misère en Afrique ? Qui gagne gros ? Qui tire les ficelles ? Cherchez-les.

 

Lamine

02/03/2008

Vers la Redéfinition des relations entre la France et L’Afrique….. ???

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Oui à la Revue ou à la révision des relations entre la France et l’Afrique, puis que celles-ci reposaient et reposent encore et toujours sur des accords conclus en majorité au lendemain de la décolonisation. En plus clair, les relations entre la France et l’Afrique d’hier, il y a 50ans, n’ont plus de sens aujourd’hui. Tout le monde s’accorde à les changer.

Le président de la République Monsieur Sarkozy déclare vouloir tourner la page des complaisances, des secrets et des ambiguïtés, en matière de relations Franco-Africaines. Tant mieux, nous (africains) sommes ravis. Il était temps d’ailleurs. Je salue son courage pour ainsi briser le tabou puis qu’aucun président français n’a jamais osé évoquer cette question, ou n’a jamais osé remettre en cause ces accords. Le Président Sarkozy déclare aussi vouloir « se débarrasser des fameux réseaux d’un autre temps, des émissaires officieux ». Tant mieux ! C’est un signe positif.

En écoutant le discours du Président Sarkozy, il essaie de séduire l’Afrique du Sud. Je rappelle que ce pays en matière de développement sur le continent, en est un bon et solide exemple. Donc rien de vaut une très bonne expression marquante, si on peut faire des affaires. Tous les moyens sont possibles.

En tout cas je suis très pessimiste pour l’application de cette politique. Il y a des discours politiques et il y a des intérêts économiques, des réalités économiques incontournables. Hélas l’histoire nous montre toujours que les intérêts économiques priment sur toute chose. La guerre en Iraq nous donne l’exemple.

La simple défense des intérêts nationaux de la France en Afrique empêchera toute perspective d’une remise en cause des dispositifs permanents de l’armée française. Les régimes impopulaires ont de beaux jours devant eux. Exemple d’entreprise d’intérêts nationaux : Areva au Niger, ce petit pays riche en uranium et dépourvu de toute défense. Matière première très recherchée. Il n’y a pas de transparence dans ses activités, ni de respect sur l’environnement… et j’en passe. Ce pays est à la merci d’Areva. C’est Areva qui fixe le prix de vente et non le pays. Quel scandale ! et gare aux présidents mécontents !

 

Le discours de séduction de Sarkozy pour empocher des contrats, est une façade moqueuse et scandaleuse sur les vraies réalités et les attentes du continent Africain. Loin des discours, je constate ou plusieurs éléments nous montrent une continuité dans les relations franco-africaines, comme par exemple les relations entretenues avec des supposés présidents : Omar Bongo du Gabon, le président congolais, Denis Sassou Nguesso. Dans cette histoire, nous ne savons pas qui lèche les bottes de qui ? Passez-moi ce vulgaire mot. Tout ce que je sais c’est que dans cette histoire, le seul grand gagne c’est le peuple Français et non le peuple Africain en matière de retombées économiques. Encore une fois l’actualité nous a montré sur l’affaire de l’arche de Chloé au Tchat que la rupture tant évoquée par Sarkozy sur l’existence des réseaux officieux, est loin d’être effective. Pour le moment, nous sommes au pôle Nord, c’est-à-dire, très loin, nous sommes qu’au stade des sublimes discours. Il va falloir que des actes concrets soient enfin engagés. 

Les soutiens militaires et économiques français à des régimes très contestés et contestables ont de beaux jours et continueront tant que les richesse africaines ne seront pas totalement épuisées.

Pour en finir, il faut que la France s’investisse et s’implique encore plus dans les mécanismes multilatéraux en Afrique. Exemple favoriser ou promouvoir la Bonne Gouvernance et La Démocratie. Mais hélas, elle (France) la fait à demi-mesure. La Françafrique, vous connaissez, ce long et maudit scandale dont les intérêts personnels priment sur les intérêts du peuple, a de beaux jours. Ce club privé, où les chefs d’Etat Africains s’arrangent à se faire une bonne image aux yeux de la France, histoire d’échapper à un probable coup d’Etat en cas de mécontement de celle-i. Vous connaissez, ben…c’est ça….

 

Lamine

 

 

 

18/02/2008

Le co-développement : une illusion pour les pays Africains

Pour reconstruire le pays après la guère, la France et tant d’autres pays Européens ont fait appel ou allaient même chercher des millions de travailleurs, le plus souvent au Sud, c’est-à-dire dans leurs anciennes colonies. Ces colonies étaient en l’époque une espèce de puit, endroit où on puise de l’eau quand on le veut et sans demande. Une espèce de pépinière.

 

Après avoir servi tant d’années dans ces pays, les voilà considérés personne non désirable.

Les réglementations et des lois souvent dépourvues de bon sens et surtout d’humanisme pleuvent comme une pluie diluvienne. Exemple : 4 lois en 4ans en France sur la question de l’immigration.

Nous assistons aujourd’hui, à l’installation de la  suspicion avec des formules comme « maîtrise des flux migratoires » « immigration zéro » « immigration subie », « immigration choisie ».

Souvent présenté par les Etats et Gouvernements Occidentaux comme La Solution Miracle aux différents problèmes liés à l’immigration, le co-développement n’a cessé d’être un idéal, un mythe sans plus, ni moins. Dans le co-développement, les africains retiendront que les Grands Discours balayés et accompagnés par une envie de faire bouger les choses. Histoire de maintenir une illusion futuriste.  

Au fait, est- ce une solution, le co-développement pour réduire l’immigration ?

N’est-elle pas une forme d’hypocrisie, histoire d’éviter encore plus de choquer ou de heurter l’opinion africaine ?

Je rappelle simplement  que dans le co-développement tant cher à la France pour l’Afrique, nous avons deux parties :

*      Une partie dite « Décideur », je veux dire Grande Nation, tant sur le plan économique, que sur le plan politique, et….

*      Une autre partie, dite aussi « receveur d’ordre » « exécutant », l’Afrique, immense continent aux ressources insoupçonnables, mais très, voir trop peu développé.

Certains considèrent le co-développement, comme une autre Diversion de la France. C’est un contrat.

 

Est-ce que la France voudra un jour le développement de l’Afrique ?

Pour y répondre à cette question, faisons-nous un flache back,depuis l’accession des pays africains à l’indépendance, vers les années 60, pour les connaisseurs de l’Afrique, je vous laisse compter les discours des présidents successifs prônant à vive voix une aide pour l’Afrique. Franchement, si la France voulait réellement un quelconque développement de l’Afrique, nous en saurons depuis très longtemps. Pourquoi ? Parce que la France dispose des éléments ou des leviers économiques de développement dans la plupart des pays francophones :

*      Premier Levier : l’installation au pouvoir des chefs d’Etat. Toujours à la traîne. Histoire de rassurer ces arrières et surtout ces intérêts personnels au détriment de l’intérêt du peuple. Exemple : Le Gabon d’Omar Bongo Ondimba…. Comment la France peut exprimer un co-développement avec des chefs d’Etat qui estiment que le pouvoir est à vie ?

*      Le second : la grande question, la gestion de notre monnaie, le Franc CFA. Monnaie dépourvue de Valeur.

En tout cas, pour que le co-développement prenne tout son sens, il faut qu’il y ait une coopération effective entre le Nord et le Sud. En plus clair, il ne faut surtout pas que les sublimes discours écrits dans un beau bureau climatisé ou chauffé peu importe, cache une réalité plus complexe.

Il y a une perte totale de confiance. Et il faut redonner confiance aux populations, cela permettra non seulement des investissements plus accrus des migrants vers leur pays d’origine, mais aussi une stabilisation des flux migratoires vers l’Europe.

Avant de promouvoir, le co-développement, il faut commencer par promouvoir la démocratie, l'organisation d'élections honnêtes et transparentes en Afrique, il faut lutter contre la corruption des dirigeants africains et de leurs amis occidentaux, exemple : les Rapports de la France et Omar Bongo, la liste ne s’arrête pas là.

Lamine

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