13/08/2008
Les partis d’opposition en Afrique
Les partis politiques en Afrique, sont-ils un espoir ou une erreur de stratégie et de choix? Nous allons le voir ci-dessous.
Le rôle essentiel des partis politiques est de participer à l’animation de la vie politique.
Ils sont les intermédiaires entre le peuple et le pouvoir : le parti élabore un programme présentant ses propositions qui, s’il remporte les élections, seront reprises dans le projet du gouvernement. Les partis de l’opposition peuvent proposer des solutions alternatives à la politique de la majorité en place et ainsi remplir une fonction de "vigile" en traduisant le mécontentement de certains électeurs.
Quel est le rôle des partis de l’opposition dans sa généralité?
Qu’on se le rappelle, l’Opposition est un facteur essentiel de la démocratie.
En démocratie, l’opposition critique, contrôle et propose. En contrôlant la majorité, l’opposition défend et promeut ses droits, empêche la majorité de s’installer dans l’arbitraire.
L’opposition a le devoir de contribuer à l’élévation du débat public en fournissant à l’opinion publique les informations et thèses contradictoires….
Voilà le tableau ou la situation, mais est-ce que les choses se passent comme ça ? Tout n’est pas beau, mais un parcourt du combattant.
Sont-ils réellement dans l’opposition pure et dure comme leurs homologues occidentaux ?
En tout cas, la situation n’est pas claire pour moi, parce que l’accès au pouvoir politique aujourd’hui est devenu le moyen privilégié d’enrichissement et de différenciation sociale en Afrique. L’ordre politique semble être dépouillé de toutes les vertus de rationalisme en matière de gestion publique et de gestion de la vie politique d’une nation.
Certains partis d’opposition aujourd’hui pour des raisons de clientélisme basé sur une appropriation privée des richesses matérielles et d’allégeances personnelles, acceptent sans scrupule et sans arrière pensée pour peuple dont ils représentent, de fondre leurs partis pour rejoindre le parti au pouvoir afin de pouvoir obtenir leurs parts du gâteau. Ces partis sont entrain de miner la démocratie en Afrique, tout en favorisant l’anarchie absolue et la corruption.
Personnellement, ils ne sont pas des politiques dans le sens propre du mot mais des alliés par intérêt personnel et non par intérêt du pays. Ce sont les avocats ou encore les griots du parti au pouvoir. La vie politique sénégalaise en est une parfaite illustration. Des partis politiques d’opposition qui changent de casquette du jour au lendemain. Sans savoir le pourquoi et le comment ?
Comment faut-il faire pour avoir confiance en ces partis ? Sont-ils réellement des partis d’opposition ?
Face à cette situation le peuple se sent pris au piège. Comment voulez-vous instaurer une démocratie dans un Etat où les partis de l’opposition n’ont aucun scrupule et de parole politique ? Comment voulez-vous que les partis au pouvoir puissent rester la crédibilité de l’opposition ? Connaissent-ils réellement leur Droit et leur Devoir ? Je pense que si, mais ils feignent en trahissant le peuple.
Je pense qu’il faut un sursaut intellectuel et mental sur le fonctionnement de notre façon de pensée et d’agir en matière de vie politique, parce que la situation s’empire. La communauté internationale n’a pas dès fois tord quand elle tire les oreilles de certains dirigeants africains.
Lamine
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09/08/2008
La politique en Afrique
La politique politicienne africaine, quelle vision pour les acteurs ? Et quelles perspectives à long terme pour le contient ? Difficile d’y répondre.
Ce métier dit de « gagne qui peut, et vole qui peut ». Il est clair et net que dans la plupart des pays africains, le pouvoir se possède sans aucun gène et non qu’il s’exerce. Le Gabon d’El Hadji Omar Bongo en est un parfait et palpable exemple.
Les chefs d’Etat s’octroient tous les pouvoirs et les droits de décider tout ce qu’ils veulent, de nommer qui il veulent, de limoger qui ils veulent, quand ils veulent et comme ils veulent. Le Sénégal en est une parfaite illustration avec des successions en cascade des ministres et des premiers ministres et ce au bon vouloir de notre cher Président Maître Abdoulaye Wade, que j’ai voté en 2000, avec le mouvement « Sopi ».
Je crois qu’il y a un gros mélange de genre et de rôle dans la gestion des biens publics. Gestion qui n’assure personne, et n’en profite qu’aux soit disant décideurs.
Ce qu’il faut savoir, c’est que face à la globalisation, nos valeurs tombent et l’histoire place le continent au cœur des tensions entre libertés individuelles et libertés collectives, entre la recherche légitime de profil et la quête de l’intérêt général, histoire de montrer aux yeux des financeurs de l’Afrique, c’est-à-dire les Bailleurs de fond, la communauté internationale, un semblant et relative transparente sur la gestion des biens publics. Ils se leurrent.
La politique est au cœur de la vie économique – sociale et démocratique d’une nation. Mais en Afrique, cette notion là semble être relayée au second plan, car c’est avec un grand regret et surtout de l’amertume que celle-ci est considérée comme une véritable et redoutable arme de « Destruction Massive » version Corruption – abus de biens sociaux – faux et usage de faux…. A tel enseigne que tout citoyen lambda comme moi, lamine, considère le politique comme un truand, et c’est vrai.
La plupart des hommes politiques africains n’éprouvent aucun scrupule à outrepasser les lois pour tirer un ou des profils. Un certain homme politique sénégalais, Farba Senghor en témoigne. Quelle nullité et quel boulet il est celui-là ! il fait honte à la nation sénégalaise et même la notion de la démocratie au sénégal.
Enfin bref…. La corruption – le trafic d’influence – le clientélisme politique, sont entre autre les plus grands maux de la vie politique africaine.
Pourquoi en sommes-nous là ? Quelle est la véritable cause ? Est-ce vraiment la misère du continent ? Ou la misère de leurs salaires ?
Coincer entre une quête de crédibilité aux yeux de leurs citoyens respectifs, et entre leurs pratiques douteuse en matière de gestion de biens sociaux, les politiques africains cherchent tant bien que mal la moralisation de la situation déjà catastrophiques. Trop tard m’avait confié une jeune fille bretonne dont j’ai encore en mémoire sa splendide silhouette et son visage rayonnant de bonheur et de joie de vivre. J’aurai pu d’ailleurs demander son numéro de téléphone. Enfin Bref…… L’urgence aujourd’hui est de trouver des solutions aux différents problèmes dont les principales victimes, ce sont les jeunes. Il s’agit du chômage, de la défense des valeurs traditionnelles et Républicaines. Valeurs qui hélas je vous les rappelle, d’effritent de jour en jour sans souci de la part de nos dirigeants enfin certains.
Il s’agit de veiller sur une gestion efficace de nos patrimoines nationaux et le plus important, c’est de restaurer la volonté – la crédibilité – et la parole politique.
Et pour finir, il est écrit « qu’on peut tromper une partie du peuple tout le temps, qu’on peut tromper un certain temps tout le peuple, mais qu’on ne peut pas tromper le peuple tout le temps »
Lamine
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