26/09/2008

Le Lyrisme dans le paysage politique et Intellectuel Français

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Le lyrisme se nourrit, je vous le rappelle souvent des détours, du « indirect », du sous entendu. Cependant, il ne caresse plus qu’il ne décrit. Il exprime davantage par les images que les mots. Et enfin, il ne suggère plus qu’il ne dit.

Le lyrisme présente deux aspects ou si on veut deux visages bien distincts.

*      Nous avons le lyrisme qui exalte les grandes valeurs de l’Homme. Venge les peuples opprimés, révèle l’éclat du divin, essuie les larmes du plus faible face au plus fort et enfin il rétablit la Justice, tant chère à l’Etre Humain en question.

Le lyrisme nous montre qu’il est le tout pour le tout, c’est-à-dire qu’il construit.

*      L’autre face du lyrisme, qui souvent nage et  patauge. Cherche ça et là ou tant bien que mal une quelque conque justification, une raison…. Il est efficace  quand il se met au service du mal, au service de la confusion, de la dictature, de la mauvaise foi, de la mauvaise cause. Il est aussi efficace quand qu’il s’agit de faire accepter aux gens l’inacceptable, faire croire aux gens l’insoutenable, l’horreur, l’inhumain.

Le lyrisme doit entretient certaines hautes personnalités françaises, ne cherche pas à apaiser, à rassembler, à susciter des passions saines et constructives. Mais le contraire.

L’objet de ce lyrisme, c’est la recherche de la mobilisation émotionnelle. Ce que les gens ignorent, c’est qu’il créée le Désordre, le couaque, la zizanie.

Pourquoi ? Parce qu’il divise au lieu de rassembler. Il est dangereux parce qu’il y a manipulation de l’émotion collective. C’est une bombe à retardement. Et un jour viendra m’avait confié une jeune fille dont sa beauté bat tous les records, croisé dans une grande gare

parisienne, gare de l’Est que tout ceci s’éclatera entre nos mains.

Le discours du président Monsieur Sarkozy à Dakar le 26 juillet 2007 dans l’amphithéâtre de l’Université Cheikh Anta Diop témoigne ce dont j’évoque. Saluer les performances ???? des acteurs coloniaux, saluer l’œuvre coloniale ????  avec « vaillance » avec « respect ». Je ne sais si c’est un acte de courage dont il fait preuve ce jour là. Mais ce que je peux affirmer, c’est qu’il faut lui et ses semblables, les PARDONNER, parce que ce sont des gens qui ne connaissent que l’Afrique à travers les manuels scolaires français, à travers les plateaux de télévision, à travers les émissions de radios. Sources d’information souvent falsifiées, histoire de cacher à nos sœurs, nos frères, nos enfants, nos petits enfants et voire même nos futurs enfants, qui sait ?, l’histoire sanglante de la chère France.

L’Afrique ne demande aux élites politiques, aux intellectuels, aux médias français, le respect que tout individu a le droit. Le tout sans hypocrisie.

La France peut se vanter de sa 5ème place mondiale, c’est grâce à la veille Afrique. A l’Afrique sans « histoire » comme il dit. Car elle a beaucoup donné, donne toujours et donnera encore beaucoup. Le tout, grâce entre autre à un système que tout le monde connait très bien, enfin les plus sincères, la Françafrique.

C’est quoi la Françafrique ? Ce sont les maux suscités, provoqués et entretenus par les forces extérieures, par des individus ou groupes d’intérêts étrangers, prêts à tous les crimes pour consolider, élargir et surtout sauver les privilèges. L’entreprise française Aréva en est un exemple au Niger.

Privilèges que certains gouvernements africains leur ont sciemment accordés au détriment de deux raisons :

v     Le développement de nos pays

v     Et pour éviter un éventuel coup d’Etat en cas de refus

Les exemples de certains dirigeants africains en témoignent comme Kwamé Nkrumah, Patrick Lumumba, Thomas Sankara. Ces panafricanistes intransigeants ont été classés comme des bandits, des traitres par leurs peuples, et le tout sous l’impulsion, sous l’instigation des forces extérieures. Qui sont-elles ? ….. faites-vous-mêmes vos points de vue.

 

Lamine

 

04/09/2008

L’enquête corse, mythe ou réalité

L’enquête corse a bien eu lieu. Afin je me sens soulager et rassurer quand je vois certaines pratiques de l’ère présidentielle de Monsieur Sarkozy.  

L’Afrique a toujours été huilée – indexée par ses pratiques peu démocratiques sur sa gestion de vie politique et de ses affaires intérieures. Je n’en démens pas.

Mais quand on voit ce qu’il se passe sur l’affaire « Christian Clavier », je me dis que sur certains points, l’Afrique n’a rien à envier à l’occident.

Valider la sanction et la soutenir  pleinement lors du conseil des ministres, je qualifie cette décision de ce que nous les africains connaissent très bien, le clientélisme politique. Cette malheureusement décision traduit que nous sommes bien dans une République Bananière. Que celle –ci existe belle et bien dans les pays dits industrialisés.

C’est vrai que tout le monde a le droit d’une intimité. Que personne ne doit envahir la vie privée de l’autre sans son accord. Mais s’il faut à chaque fois limoger une personne parce que celle-ci a envahi la vie de l’autre, nous n’arriveront jamais. Si cela est vrai, alors tout citoyen doit saisir le ministre de l’intérieur quand son domaine privé est menacé, et c’est le préfet de son département qui va sauter, si on suit logiquement l’affaire clavier.

En tout cas, le clientélisme politique est un frein à la démocratie. Norbert Roulant constate en effet que le clientélisme « c’est mon pot – mon ami » est une « perversion de la démocratie ». Cette démocratie tient sur deux règles : la règle de la majorité et la conviction que tout  citoyen est capable de comprendre ce, en quoi réside l’intérêt collectif et non l’intérêt de quelques poignets d’individus industriels – chanteurs ou autres. Ce que nous assistons aujourd’hui dans cette affaire, ce qu’elle brouille toutes les cartes politique en matière de transparence et de crédibilité car le principe majoritaire semble être mis en échec au profil de la satisfaction d’intérêt particulier. En bref…..

 

Pour ceux qui ont voté Sarkozy, ne pleurnichez pas car vous étiez bien informés et vous étiez les acteurs de ce que tout le monde assiste aujourd’hui. Alors bavons-nous de ce quinquennat Sarkoziste.

 

Lamine